Photos: Vanessa
Titre: Gossip Girls
Pov: Eva
Berlin c'est loin. Nous habitons a Munich. Et mon père est le seul a pouvoir touché notre argent. J'ai vite fait oublié cette idée a ma mère. On ne peux pas. Elle a été déçue sur le moment, mais elle est partit sans rien dire. J'espère qu'elle s'en remettra. Je ne suis pas rabat-joie, mais depuis des années elle nous promet des choses qui ne sont jamais arrivé. Aujourd'hui je me suis pliée a la vie t-elle qu'elle est vraiment. Je me suis habituée a vivre les jours, aussi sombre soient-ils, jusqu'à ma fin. Cet univers qui m'a détruite de l'intérieur, je l'ai mit a mes pieds. Aujourd'hui, je commande dans se monde ou le bonheur n'existe pas. Aujourd'hui, je ne demande plu rien. Matthieu est partit en me lançant un regard noir, mais sans un mot, puis il a claqué ma porte. Il peut penser ce qu'il veut de moi, c'est lui qui fuit a chaque instants, il n'a pas le courage d'affronter les mains de mon père. Pas comme nous. Lâche. Ils sont chacun retournée dans leurs chambres, et je suis encore seule dans la mienne. Il serais peut être tant de dormir. Je ferme les yeux, et me laisse aller, loin.
7h30
J'ouvre péniblement les yeux. Je resterais bien la encore quelques heures, mais je suis déjà en retard.
Je me lève et ouvre a la rage les volets. Je passe un jeans slim noir avec un haut rayé noir et blanc, j'enfile quelques breloques de même couleurs, un coup de crayon et une touche de mascara, j'enfile mes converses, et sans avoir dit au revoir, je part, sans que personne ne s'en aperçoive. Je ne veut plus affronté les yeux triste de maman. Je ne veut plus affronté le regard rageux de Matthieu. Après une bonne dizaine de minutes, j'arrive devant mon lycée. Glauque. Minable. Le regard des gens me transperce. Je sais ce qu'ils pensent, je n'ai pas besoin de les entendre." Pouffiasse ". Mais aucun n'aura assez de courage pour venir me le dire en face.
Vanessa vient vers moi.
Vanessa c'est ... comment vous expliqué. Vanessa a tout. Les mecs, l'argent, le physique ... C'est une véritable manipulatrice. Cette fille c'est le sujet de discution n°1. Celle que tout le monde déteste mais a qui tout le monde veux ressembler. Ils l'envient tous. Les gens on peur quand elle s'approche car ils ne savent pas si elle va les engueulé comme une dingue ou les complimenté. Tout le monde suit ses choix et ses ordres. Tout le monde, sauf moi. Elle est celle que les gens haïssent mais qui lui lèche le cul sans arrêt. Elle connais tout le monde et tout le monde l'a connais. Des filles comme ça, il y en a dans tout les bahut.
Vanessa. Blonde platine, poitrine imposante, mini jupe provocante et talons haut. Cette fille ressemble a une princesse. Tout le monde envie ses magnifique yeux bleus et ces centaines de conquêtes. C'est loin d'être une fille modèle. Elle n'aime qu'elle, la plu part du temps. Elle obtient tout ce qu'elle veut. C'est une peste. Une droguée. Une alcoolique. Une défonsée. Une baisé. Et une reine. Et je suis comme elle. Exactement comme elle. Et c'est ma meilleure amie.
Une garce, un peste, un pouf, une salope avec tout le monde, sauf avec moi. Ensemble, nous sommes les reines. Les gens nous détestent du plus profond d'eux même et pourtant nous triomphons. Nous sommes, les plus grand fantasmes des mecs. Nous somme la jeunesse dorée. Nous avons absolument tout ce que nous voulons. Rien n'y personne ne peux refuser ce que l'on désire. On a une carte de crédit a la place du cerveau, un aspirateur a la place du nez et rien a la place du coeur. On va en boite plus qu'on ne va en cour et on a plus de maison qu'on a de vrai amis. On ne dort jamais chez nous, on a plus de paires de chaussures que de rêves . On passe notre temps a dépenser dans les boutiques, pourtant on est plus souvent dans le lit de diverses garçons qu'en train de faire du shopping. On crève doucement, dans nos appartements trop grands, les poumons déchiré, le coeur éclaté. On a tellement d'argent qu'on ne sait plu quoi en faire. On est sans cesse bourré d'alcool, de coke et de medocs, mais aucun ne fait attention a notre santé. On est les plus bonnasses des pétasses et on s'en tape complètement. On vole pour le délire car on a assez d'argent pour s'acheter le monde entier. On rie des choses les plus gravent et on a l'esprit complètement tordu. On est usée par la vie, et définitivement morte de l'intérieur, mais tout le monde s'en branle. On est passé trop vite des sucettes aux cigarettes, des verres de coca aux verres de vodka, des pyjama party aux boites de nuits, des coincés aux déterminées. On a plus rien a prouver a personne car tout le monde sait bien qui on est et ce qu'on vaut. Tout le monde nous envie, et pourtant, le bonheur est loin d'être dans nos vies. Mais nous n'avons pas le droit de nous plaindre, après tout nous obtenons tout ce que vous avez toujours désirer. Notre vie est votre rêve, en plus sombre.
L'amitié est inexistante dans le monde ou je vis. La seule complicité, c'est celle qu'il existe entre Vanessa et moi depuis bon nombre d'année. Je n'ai qu'une seule amie et je l'assume, les autres sont tous des chiens et je suis fière de n'avoir rien a voir avec eux. Nous sommes même a nous deux " la bande populaire " avec quelques gosses de riche dans le même genre que nous. Une bande de drogués sans véritable sujet de discution, voila ce que nous sommes. On crève peut a peut, le sourire aux lèvres.
Vanessa connait tout de moi, mise a part le fait que je soi désormais enceinte. Et le fait que je soi une enfant battue aussi, mais je préfère garder ses choses pour moi.
- Hey! Alors quoi d'neuf? Dit elle en me plaquand du gloss sur chaque joues.
- La routine, mes vieux me soulent et l'idiot qui me sert a frère n'en fait qu'a sa tête.
- Ouais, la routine.
- Et toi?
- J'ai prit la voiture a ma mère dans son dos, j'ai cru qu'elle allait faire un malaise quand elle s'en ai rendu compte. Heureusement qu'elle ne sait pas que sa nouvelle cadillac est dans mon studio.
- Ouais, la routine quoi.
- Et avec Charly alors?
- C'est finit.
- Ah ouais? Déjà?
- Ouais, il me cassais les couilles. Les relations sérieuses, c'est pas mon truc. Deux mois et demi c'est beaucoup trop long.
Je marque une pause. C'est lui qui m'a lâché a cause de l'enfant, mais j'ai ma fierté. On s'était mit d'accord pour ne parler a personne du bébé. Il m'a abandonné, alors a moi de décidé ce qu'il s'est vraiment passé.
- Et au lit, il est comment?
- Une vrai merde.
- Ah je comprend mieux pourquoi tu l'a viré ;)
- Devine.
Je comprendrais très bien que vous ne me reconnaissez pas. Au début, la dureté était une carapace pour me protégé. Puis j'ai découvert que quand on imposait, tout nous tombai dans les bras. Alors j'y ai pris gout. A croire que je suis devenue ce que je voulais paraitre être. Mais ne jamais être. J'ai tout perdu, mes responsabilitées. Ma raison. Mes principes. Mon esprit. Moi même.
Nous partons alors par le couloir gauche en direction de la salle de math. Je déteste ce lycée trop conforme aux bahut américain avec la fontaine pour boire a chaque coin de mur beige et ses cassiers rouge collés les uns aux autres. Les portes des classes sont vertes, comme quoi, il n'ont aucun gout pour les couleurs. Je débarque dans la classe. Les regards se tournent vers moi. Du haut de mes talons aiguilles, je marche parfaitement droit, classe et fière comme d'habitude.Je sent les regards admiratifs et envieux des autres filles. Le désire des garçons. J'aime ça. Comme une sorte d'oxygène.
Je hais ce cour, le prof est une ordure. Il m'a foutu derrière pour ne plus m'avoir dans sa ligne de mire. Tant mieux, j'aime pas sa gueule non plu. Une fois installée, je sort un tas de feuille taguées et complètement déchiré qui me sert de cahier. Alors qu'il commence sont cour, je sort mon téléphone et communique par sms avec Vanessa qui est a l'autre bout de la salle.
Merde, je ne me suis pas aperçue que c'était le calme plat. L'autre a du arrêté son cour. Je lève la tête et dévisage tout les élèves qui sont retourné et qui regardent dans ma direction. Qu'est ce qui leur arrive? S'ils continuent je vais en frapper un. Et il est passé ou l'autre batard? On m'arrache soudain mon téléphone que je tenais fermement dans ma main sur ma table. Le prof le lève comme un trophé. Il me regarde avec son sourire de chien.
- Ah! Depuis le temps que je le voulais celui la!
- Rend moi ça, toi!
Il m'ignore royalement, s'installe a son bureau et le pose dans un coin. Il recommence a parler de ses calculs de merde. J'en ai marre. Je prend mon sac, laissant le tas de feuilles déchiré sur la table, passe par le bureau ou je saisit le portable et me retire en claquant la porte.
Un putain d'enfoiré.
*