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Nous avons chacun notre moyen de s'évader le mien c'est d'écrire. Pourquoi sur eux? Ils m'inspirent. Bienvenu dans ce nouvel univers, je vous demanderais d'oublier tout ce que vous savez car ici une autre vérité nait. Ici, la raison se noie et chaque minute tout peut changer. Je vais vous emmenez loin. Un voyage a travers la vie. Leurs vies.



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" Les gens nous détestent du plus profond d'eux me et pourtant nous triomphons. Nous sommes, les plus grands fantasmes des hommes. Nous somme la jeunesse dorée. Nous avons absolument tout ce que nous voulons. On a une carte de crédit a la place du cerveau, un aspirateur a la place du nez et rien a la place du coeur. On va en boite plus qu'on ne va en cour et on a plus de maison qu'on a de vrai amis. On ne dort jamais chez nous et on a plus de paires de chaussures que de rêves. On passe notre temps a penser dans les boutiques, pourtant on est plus souvent dans le lit de divers garçons qu'en train de faire du shopping. On cve doucement, les poumons déchi, le coeur éclaté. On a tellement d'argent qu'on ne sait plu quoi en faire. On est sans cesse bour d'alcool, de coke et de medocs, mais aucun ne fait attention a notre santé. On est les plus bonnasses des tasses et on s'en tape complètement. On vole pour le délire car on a assez d'argent pour s'acheter le monde entier. On rie a s'en déchiré les cordes vocales pour oublier dans quel monde on vit et on a l'esprit complètement tordu. On est usée par la vie, et finitivement morte de l'intérieur, mais tout le monde s'en branle. On est passé trop vite des sucettes aux cigarettes, des verres de coca aux verres de vodka, des pyjama party aux boites de nuits, des coins aux déterminées. On a plus rien a prouver a personne car tout le monde sait bien qui on est et ce qu'on vaut. Tout le monde nous envie, et pourtant, le bonheur est loin d'être dans nos vies. Nous n'avons pas le droit de nous plaindre, après tout nous obtenons tout ce que vous avez toujours désirer. Notre vie est votre rêve, en plus sombre. "
Eva.



Lorsqu'on a 16 ans et qu'on vit au travers de la devise " sex drogs and rock'n'roll " est ce facile d'assumer être une fille battue par son père? Eva a beau avoir une vie et un passé difficile, cela ne l'empêche pas d'être l'une des pire garce et sans doute la plus populaire de son établissement. Mais la rebellion cache toujours quelque chose. Pourtant, tout va changer. Un départ. Une nouvelle ville. Une nouvelle vie. Loin de son monde et de tout ce qu'elle connaissait. Cela va commencer par une rencontre dont elle ne se doutait pas. Malheureusement, pas que de belles rencontres. Elle va découvrir que ce rêve - son rêve - de rockstar a détruit quatre jeunes garçons, quatre révélations a qui pourtant tout semblait réussir. Ils n'étaient pas, ce qu'on disais d'eux. Il n'étaient pas aussi heureux qu'on l'imaginais. Il n'étaient pas aussi innocents qu'on le faisais croire. Et ils on finit par disparaitre sans que personne ne cherche a en savoir plus. Même leur fans les plus fidèles les on abandonné. & ils on changé. Ils sont devenus des être sombre, avec le coeur aussi noir que le sien. Noirci par la douleur et par le temps. Mais trop de noir donne de la lumière, n'est ce pas? Pourtant, cette rencontre ne vas pas bien commencer. Pas bien du tout. Prises de têtes, coups bas, disputes et même dangers, tout les coups sont permis lorsqu'on se déteste. Et croyez moi, ça va faire des étincelles.


Des questions?





# Posté le vendredi 06 juillet 2007 14:51

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 09:16

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P
ROLOGUE.


Je m'apelle Eva, j'ai 16 ans, et je suis tout ce que vous ne pouvez pas imaginez.

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EVA



Je m'attendais a une soirée banale, ce soir la. Matthieu était partit chez un ami, alors le repas tout les trois auraient du bien se passer. Quand j'y réfléchis, je ne voit pas ce qui a cloché. En faite, j'ai tellement prit l'habitude de tout ça, que peut de choses peuvent encore m'étonner. Mais cette fois, c'était différent. Depuis que je suis petite, j'ai toujours cru au bonheur et a une vie de famille heureuse et remplie d'amour. Ce soir la, je me suis rendu compte que je me suis trompée sur toute la ligne, tout a long de ma vie.

Je promène ma fourchette dans mon assiette, sans faire attention a mes parents. Je préfère les ignorés, c'est mieux comme ça. Ils se disputent, une fois de plus. Pour un rien, comme a chaque fois. Ils m'exaspère. Je lève malgré tout la tête pour me rendre compte a quel point ils en sont dans leur engueulade débile, mais a ce moment je suis plus que surprise. Mon père se redresse, et envoi sa main directement dans le visage de ma mère. Avec sa force, et est projetée hors de sa chaise, et se retrouve sur le sol, un bras encore sur la table. Je sursaute, et hurle sur le coup de la surprise, mêlé a la peur. Sans attendre, je me lève. Je cour vers elle, et me serre dans ses bras. Elle essai de paraitre forte. Ma mère est une grande gueule. C'est sa fierté, mais parfois elle devrais apprendre a se taire. Elle a voulu tenir tête a mon père, voila ce qu'elle a gagné. Le caractère ne fait pas tout, maman. Il faut parfois savoir s'effacer. Je sais que je tiens sa de toi, que je suis pareil, mais moi au moins, je sais me faire discrète. Même quand il a tord, il a raison, tu le sais. Tu sais comment il est, alors pourquoi tu cherche toujours a le battre? Tu sais a chaque fois ce qui t'attend.

Je lève des yeux pleins de haine vers celui que je devrais appelé papa. Je le hais. En un regard, je lui balance tout ce que j'ai sur le coeur. En plein silence, je risque trop si je le dit a voie haute.. Mais il comprend. & il n'a pas besoin de raisons véritables pour oser tout ce qu'il ose.

Il avance vers moi, sans un mot, me saisit par le col de ma veste, approche mon visage tout près du sien, me regarde dans les yeux, les siens qui sont encore plus rempli de haine que moi, rempli d'alcool, rempli de supériorité, alors que dans les miens il peut ressentir un dégout plus que profond. Il pince les lèvres, et me jette en arrière contre le mur. Ce n'est pas violent, mais une grande douleur de la nuque me prend. Je laisse mon corps glissé et s'effondrer contre le sol froid. Je ferme les yeux. Sortez moi de la. Pitié.

Ma mère me regarde tristement. Je sais qu'elle voudrais hurler, l'insulté, le frappé, mais elle ne peux rien faire. Les larmes apparaissent dans ses yeux tandis qu'elle me regarde. Elle me fait signe de partir. Je me lève aussi rapidement que je le peux, et traverse le couloir qui mène a ma chambre en courant. Je sais que je ne devrais pas la laissé seule mais a cet instant, j'ai quelqu'un d'autre a protégé. Le claque la porte derrière moi, je me met dos a elle et me laisse tomber a terre. Je remonte mes genoux sous mon menton, les entoures de mes bras et enfouie ma tête dedans, laissant coulée quelques larmes en silence. J'ai mal. Tellement mal. Physiquement et mentalement. Depuis trop longtemps. Je pose mes deux mains a plat sur mon ventre. J'espère de tout mon coeur qu'il n'a rien.




Je croyais qu'il était interdit de brisé le coeur des enfants.

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# Posté le samedi 07 juillet 2007 08:08

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 11:36

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Photos: Eva
Tiitre : Une Nouvelle chance
Pov: Eva


Je suis allongée sur mon lit et regarde les plafond les yeux entre-ouvert. J'essaie de m'endormir. J'essaie d'oublier. Tout oublier. Et comme par réflexe mes mains se posent sur mon ventre. Deux mois seulement et j'ai l'impression de sentir une toute petite bosse en dessous de mon nombril. Je recouvre cette partie de mes doigt comme pour le protégé. Lui dire que tout ira bien. Mais il sent ce qu'il se passe. Je ne pourrais pas le voir naitre dans des conditions pareilles. Mon père me tuerait s'il apprenait. Il tuerait même l'enfant sans pitié. Je ne sais pas s'il verra un jour le soleil. En tout cas il ne verra jamais son père.

C'est une histoire banale. L'histoire d'une petite fille amoureuse qui s'est donné a l'homme qu'elle pensait être l'élue de son coeur. Tout se passait bien. Et j'ai fait un teste de grossesse. Comme ça. Et quand un petit bâton rouge avec écrit " enceinte " c'est affiché, j'ai sentit le monde s'écrouler sous mes pieds. Je ne prenais pas la pilule. Parce que ce que j'ai fait avec Charly, c'était dans le dos de mes parents. Le lendemain j'ai été le voir et quand je lui est annoncé, il a immédiatement rompu. " Je ne peut pas assumé " C'est ça. Et moi je peux assumé? Je ne l'ai pas faite seule! Et puis je ne l'ai plus revu. Il s'est arrangé pour ne pas qu'on se recroise et tant mieux. Un salaud de plus, bon pour la poubelle. Il sort en boite, drague des filles, les baise, les jettes ... Et moi j'ai un enfant de lui dans le ventre, a 16ans et je ne sais pas ce que je vais en faire.

La porte de ma chambre s'ouvre puis se ferme. Une personne s'assoit juste a coté de moi sur mon lit, et passe une main dans mes cheveux. Je lève les yeux vers ma mère. Elle a une marque rouge sur la joue, et pourtant elle souris. Sans un mot, elle passe sa main sur mon ventre. Je crois qu'elle non plus ne sais pas ce qu'on pourrais faire.

Une deuxième personne rentre dans ma chambres et va s'assoir a l'autre bout du lit.

- Tu rentre tôt, Matthieu.

Mon frère ne me répond pas. Il a sans doute vu la marque de la gifle et mes yeux encore rouge. Evidemment il regrette, mais sa ne changera rien. Il ne se sent pas de taille a faire face a mon père. Il l'a envoyé dans un radiateur alors qu'il n'avais que 10 ans. Depuis ce jours, il s'est renfermé. Heureusement pour lui, ses dernières années, sa discrétion lui a évité bien des coups, mais il s'en ai toujours prit plus que moi. Et moins que ma mère. Il a été des le départ son souffre douleur. Une chose de travers, et on le payais chère. Très chère. Mais ce déchirement nous avais rapproché, tout les deux. C'est dans ses bras que je pleurais a chaque fois. C'est lui qui m'écoutait pendant des heures. On va fêté son 18eme anniversaire bientôt, mais personne a part moi ne semble s'en souvenir. Même pas lui. Ma mère prend la parole.

- J'ai pensé a quelque chose qui pourra nous sauvé.
- Ah bon, mais quoi? Je demande, surprise


Matthieu aussi a levé la tête d'un coup. Une petite lumière brille dans ses yeux. L'espoir.

- Nous ne sommes pas marié, alors si nous partons en pleine nuit, il ne se rendra pas compte et je ne lui devrais rien!
- Mais ou veut tu qu'on aille? Dit-je sur un ton septique
- La ou je suis née et ou j'ai toujours vécue. La ou vit encore ta tante.


Je soupire. Les yeux de mon frère brille et il parle enfin.

- Berlin




Espoir ephèmère.
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# Posté le mardi 21 août 2007 09:13

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 11:33

x ll CHAPiiTRE 2 ll x

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Photos: Vanessa
Titre: Gossip Girls
Pov: Eva


Berlin c'est loin. Nous habitons a Munich. Et mon père est le seul a pouvoir touché notre argent. J'ai vite fait oublié cette idée a ma mère. On ne peux pas. Elle a été déçue sur le moment, mais elle est partit sans rien dire. J'espère qu'elle s'en remettra. Je ne suis pas rabat-joie, mais depuis des années elle nous promet des choses qui ne sont jamais arrivé. Aujourd'hui je me suis pliée a la vie t-elle qu'elle est vraiment. Je me suis habituée a vivre les jours, aussi sombre soient-ils, jusqu'à ma fin. Cet univers qui m'a détruite de l'intérieur, je l'ai mit a mes pieds. Aujourd'hui, je commande dans se monde ou le bonheur n'existe pas. Aujourd'hui, je ne demande plu rien. Matthieu est partit en me lançant un regard noir, mais sans un mot, puis il a claqué ma porte. Il peut penser ce qu'il veut de moi, c'est lui qui fuit a chaque instants, il n'a pas le courage d'affronter les mains de mon père. Pas comme nous. Lâche. Ils sont chacun retournée dans leurs chambres, et je suis encore seule dans la mienne. Il serais peut être tant de dormir. Je ferme les yeux, et me laisse aller, loin.


7h30
J'ouvre péniblement les yeux. Je resterais bien la encore quelques heures, mais je suis déjà en retard.
Je me lève et ouvre a la rage les volets. Je passe un jeans slim noir avec un haut rayé noir et blanc, j'enfile quelques breloques de même couleurs, un coup de crayon et une touche de mascara, j'enfile mes converses, et sans avoir dit au revoir, je part, sans que personne ne s'en aperçoive. Je ne veut plus affronté les yeux triste de maman. Je ne veut plus affronté le regard rageux de Matthieu. Après une bonne dizaine de minutes, j'arrive devant mon lycée. Glauque. Minable. Le regard des gens me transperce. Je sais ce qu'ils pensent, je n'ai pas besoin de les entendre." Pouffiasse ". Mais aucun n'aura assez de courage pour venir me le dire en face.
Vanessa vient vers moi.

Vanessa c'est ... comment vous expliqué. Vanessa a tout. Les mecs, l'argent, le physique ... C'est une véritable manipulatrice. Cette fille c'est le sujet de discution n°1. Celle que tout le monde déteste mais a qui tout le monde veux ressembler. Ils l'envient tous. Les gens on peur quand elle s'approche car ils ne savent pas si elle va les engueulé comme une dingue ou les complimenté. Tout le monde suit ses choix et ses ordres. Tout le monde, sauf moi. Elle est celle que les gens haïssent mais qui lui lèche le cul sans arrêt. Elle connais tout le monde et tout le monde l'a connais. Des filles comme ça, il y en a dans tout les bahut.
Vanessa. Blonde platine, poitrine imposante, mini jupe provocante et talons haut. Cette fille ressemble a une princesse. Tout le monde envie ses magnifique yeux bleus et ces centaines de conquêtes. C'est loin d'être une fille modèle. Elle n'aime qu'elle, la plu part du temps. Elle obtient tout ce qu'elle veut. C'est une peste. Une droguée. Une alcoolique. Une défonsée. Une baisé. Et une reine. Et je suis comme elle. Exactement comme elle. Et c'est ma meilleure amie.

Une garce, un peste, un pouf, une salope avec tout le monde, sauf avec moi. Ensemble, nous sommes les reines. Les gens nous détestent du plus profond d'eux même et pourtant nous triomphons. Nous sommes, les plus grand fantasmes des mecs. Nous somme la jeunesse dorée. Nous avons absolument tout ce que nous voulons. Rien n'y personne ne peux refuser ce que l'on désire. On a une carte de crédit a la place du cerveau, un aspirateur a la place du nez et rien a la place du coeur. On va en boite plus qu'on ne va en cour et on a plus de maison qu'on a de vrai amis. On ne dort jamais chez nous, on a plus de paires de chaussures que de rêves . On passe notre temps a dépenser dans les boutiques, pourtant on est plus souvent dans le lit de diverses garçons qu'en train de faire du shopping. On crève doucement, dans nos appartements trop grands, les poumons déchiré, le coeur éclaté. On a tellement d'argent qu'on ne sait plu quoi en faire. On est sans cesse bourré d'alcool, de coke et de medocs, mais aucun ne fait attention a notre santé. On est les plus bonnasses des pétasses et on s'en tape complètement. On vole pour le délire car on a assez d'argent pour s'acheter le monde entier. On rie des choses les plus gravent et on a l'esprit complètement tordu. On est usée par la vie, et définitivement morte de l'intérieur, mais tout le monde s'en branle. On est passé trop vite des sucettes aux cigarettes, des verres de coca aux verres de vodka, des pyjama party aux boites de nuits, des coincés aux déterminées. On a plus rien a prouver a personne car tout le monde sait bien qui on est et ce qu'on vaut. Tout le monde nous envie, et pourtant, le bonheur est loin d'être dans nos vies. Mais nous n'avons pas le droit de nous plaindre, après tout nous obtenons tout ce que vous avez toujours désirer. Notre vie est votre rêve, en plus sombre.

L'amitié est inexistante dans le monde ou je vis. La seule complicité, c'est celle qu'il existe entre Vanessa et moi depuis bon nombre d'année. Je n'ai qu'une seule amie et je l'assume, les autres sont tous des chiens et je suis fière de n'avoir rien a voir avec eux. Nous sommes même a nous deux " la bande populaire " avec quelques gosses de riche dans le même genre que nous. Une bande de drogués sans véritable sujet de discution, voila ce que nous sommes. On crève peut a peut, le sourire aux lèvres.

Vanessa connait tout de moi, mise a part le fait que je soi désormais enceinte. Et le fait que je soi une enfant battue aussi, mais je préfère garder ses choses pour moi.

- Hey! Alors quoi d'neuf? Dit elle en me plaquand du gloss sur chaque joues.
- La routine, mes vieux me soulent et l'idiot qui me sert a frère n'en fait qu'a sa tête.
- Ouais, la routine.
- Et toi?
- J'ai prit la voiture a ma mère dans son dos, j'ai cru qu'elle allait faire un malaise quand elle s'en ai rendu compte. Heureusement qu'elle ne sait pas que sa nouvelle cadillac est dans mon studio.
- Ouais, la routine quoi.
- Et avec Charly alors?
- C'est finit.
- Ah ouais? Déjà?
- Ouais, il me cassais les couilles. Les relations sérieuses, c'est pas mon truc. Deux mois et demi c'est beaucoup trop long.


Je marque une pause. C'est lui qui m'a lâché a cause de l'enfant, mais j'ai ma fierté. On s'était mit d'accord pour ne parler a personne du bébé. Il m'a abandonné, alors a moi de décidé ce qu'il s'est vraiment passé.

- Et au lit, il est comment?
- Une vrai merde.
- Ah je comprend mieux pourquoi tu l'a viré ;)
- Devine.


Je comprendrais très bien que vous ne me reconnaissez pas. Au début, la dureté était une carapace pour me protégé. Puis j'ai découvert que quand on imposait, tout nous tombai dans les bras. Alors j'y ai pris gout. A croire que je suis devenue ce que je voulais paraitre être. Mais ne jamais être. J'ai tout perdu, mes responsabilitées. Ma raison. Mes principes. Mon esprit. Moi même.

Nous partons alors par le couloir gauche en direction de la salle de math. Je déteste ce lycée trop conforme aux bahut américain avec la fontaine pour boire a chaque coin de mur beige et ses cassiers rouge collés les uns aux autres. Les portes des classes sont vertes, comme quoi, il n'ont aucun gout pour les couleurs. Je débarque dans la classe. Les regards se tournent vers moi. Du haut de mes talons aiguilles, je marche parfaitement droit, classe et fière comme d'habitude.Je sent les regards admiratifs et envieux des autres filles. Le désire des garçons. J'aime ça. Comme une sorte d'oxygène.

Je hais ce cour, le prof est une ordure. Il m'a foutu derrière pour ne plus m'avoir dans sa ligne de mire. Tant mieux, j'aime pas sa gueule non plu. Une fois installée, je sort un tas de feuille taguées et complètement déchiré qui me sert de cahier. Alors qu'il commence sont cour, je sort mon téléphone et communique par sms avec Vanessa qui est a l'autre bout de la salle.

Merde, je ne me suis pas aperçue que c'était le calme plat. L'autre a du arrêté son cour. Je lève la tête et dévisage tout les élèves qui sont retourné et qui regardent dans ma direction. Qu'est ce qui leur arrive? S'ils continuent je vais en frapper un. Et il est passé ou l'autre batard? On m'arrache soudain mon téléphone que je tenais fermement dans ma main sur ma table. Le prof le lève comme un trophé. Il me regarde avec son sourire de chien.

- Ah! Depuis le temps que je le voulais celui la!
- Rend moi ça, toi!


Il m'ignore royalement, s'installe a son bureau et le pose dans un coin. Il recommence a parler de ses calculs de merde. J'en ai marre. Je prend mon sac, laissant le tas de feuilles déchiré sur la table, passe par le bureau ou je saisit le portable et me retire en claquant la porte.




Un putain d'enfoiré.

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# Posté le mardi 26 août 2008 07:35

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 11:34

x ll CHAPiiTRE 3 ll x

x ll CHAPiiTRE 3 ll x
Photos: Matthieu
Titre: Seule ?
Pov: Eva


Ma mère crie. Cet idiot de prof a oser lui téléphone pour raconter ce que j'ai fait. Je devrais lui couper la langue. C'est dingue, il peux pas se mêler de ses histoires. Ne peux pas fermer sa gueule. Ce serait sans doute trop en demander qu'on me foute la paix?

- Et tu as escaladé le portail et tu es revenue a la maison! Comment tu as pu faire ça?
- C'est très simple, je me suis levée et j'ai avancer un pied devant l'autre jusqu'à la maison. Tu trouve ça dur toi?
- Ton proviseur m'a appelé, ton état scolaire est déplorable! Les problèmes de la maison de te suffisent pas, non, il faut que tu en rajoute a l'école!
- Tu crois tout connaitre, tu crois que t'a le droit de me juger alors que tu ne sais rien! Arrête de prétendre me connaitre, tu ne sais pas qui je suis! C'est par ta faute si je suis dans cet état! Si t'avais eu le courage de lui demander d'arrêter et de ne pas l'énerver, tout sera différent. C'est toi qui a tout gâcher, alors n'essaie pas de mettre la faute sur MON dos!


Je me lève sans lui adressé un regard et part dans ma chambre en claquant la porte derrière moi. Je crois bien que c'est la première fois que je suis dit ce que j'ai sur le coeur sans me retenir, que je lui met la réalité en face. Une famille devrait s'entraider. Je devrais être compréhensive avec ma mère et tenter tant bien que mal de comprendre. De l'aider. De me montré la pour mon frère. Mais je ne peux pas. Ils m'ont lâché de leur coté, ils se sont unis, tout les deux, et ils m'ont abandonné, me laissant devenir la vermine que je suis devenue.

Avant, ce n'était pas comme ça. Mon père s'occupait bien de nous, quand nous étions très petit. Il aimait ma mère. Il nous accordait tout son temps. C'était un père compréhensif, tolérant et plein d'amour. Ouais, il l'était. C'est du jour au lendemain, qu'il est devenu violent. Ce jour la, quelque chose en moi c'est brisé. Pour toujours. Le jour ou j'ai prit ma première gifle. J'avais 8 ans. Et je m'en souviendrais toute ma vie. On, s'en souviendra toute notre vie.


- flash back -


Une toute petite fille aux couettes virevoltantes dans le vent cour a travers son immense appartement. En s'appliquant bien, Eva a réussit a découpé des très jolis bouts de pommes pour faire une tarte. Toute fière, la petite fille appelle ses parents. Son père est le premier a passé la tête dans l'entre-baillement de la cuisine. Quelques secondes après c'est fait entendre un premier cri. L'état de la cuisine le met en colère, & les deux wisky qu'il c'est servit quelques minutes avant n'arrangent pas les choses . Karole, la mère, félicite son petit bout de fillette de s'être tant appliquée.

Sans crier gare, sous l'effet de la colère mélanger a l'alcool, Eva se prend sa première gifle. C'est ce jour là, ou tout a changé. Ou elle a changé. Elle, une petite fille adorable & épanouie. Heureuse, souriante & aimante.Elle git maintenant sur le sol, le jour en feu contre le carrelage glacé. A cet age la, c'est difficile de comprendre. Elle ne pleure pas, un brin de fierté & une immense peur dans le coeur. Elle ne bouge pas, et reste immobile. Elle se sent coupable, regrette ses gestes innocents. Comme si a huit ans on pouvais être responsable de la connerie des adulte. Elle est trop jeune pour comprendre. Trop jeune pour être battu, même rien qu'une seule fois.

Un petit bonhomme de 10 ans cours vers elle . Il pleure et crie en regardant sa petite soeur tremblante. Ce qui énerve deux fois plus l'homme, sous l'effet d'un troisième wisky.

Il ne se gêne pas, cet homme aux yeux lointain, au sourire froid. Matthieu n'a pas le temps de dire un mot, qu'un violent coup de pied l'envoi la tête la première dans le radiateur. Il se laisse glissé au sol, et fermes les yeux sous les cris sa mère qui hurle, elle aussi. Elle paye ses gestes & mots de protections pour ses enfants.

Des problèmes au travail. Excuse trop commune, trop banale. Est ce une bonne raison pour gâcher des vies ? Une chose si habituelle me direz vous? & pourtant c'est a cause de ses choses si " habituelles " que le père d'Eva a commencer a boire. & a les frapper. Ainsi que leur mère, a chaque fois qu'elle s'interposait. Comme si c'était normale.

- fin de flash back -



Sans vraiment m'en rendre compte, je me suis laissée plongée dans un sommeil de souvenirs. Trop douloureux. Une main me caresse le visage. J'ouvre doucement les yeux, et découvre mon frère, penché sur moi. Il semble tellement... Triste? Il n'a pas eu un geste de tendresse envers moi depuis très longtemps. Sans un mot, je prend doucement sa main dans la mienne et me redresse.

- Je vous ai entendu avec maman ... T'est sur que tu va bien?
- Oui, tu connais les profs, toujours des enculer..., dit-je en essayé d'escquisser un sourire.

Il comprend que ce n'est pas ça qui cloche. Il sais que l'école est le dernier de mes soucis. Il sait que je souffre. & il comprend aussi que j'ai trop de fierté pour lui en parler. Il glisse sa main hors de mon étreinte, lève mon débardeur froissé et pose ses doigts froids sur mon ventre nu. Un léger sourire passe sur ses lèvres.

- Et lui il va bien?
- Il ira toujours bien.
- Eva... Que va tu en faire? Charly t'a lâché. Et je doute que tu puisse garder cet enfant. Imagine la tête de papa. Imagine ce qui va lui faire.


Il parle calmement, mais sa voie tremble. Mon frère est la deuxième partie de moi, c'est plus que fusionnel entre nous. C'est unique, fort, puissant. Vous avez sans doute entendu ce genre de chose un million de fois, mais je vous assure qu'entre nous c'est réel. Je n'ai jamais aimé autant ou plus que je ne l'aime lui. Il représente tout. Ma vie, moi. C'est mon coté de lumière, de pureté. Ou de moins de ce qu'il en reste. Je l'ai souvent négligé parce que je l'aimais beaucoup trop et que j'avais honte qu'il sache qui j'étais devenue. Sa déception sera capable de me tuer. Son avis compte plus que celui de n'importe qui. Il est ma seule protection de ce monde obscure, ma seule lumière.

- Charly est un salaud, je lui prouverais que je n'ai pas besoin de lui pour élever mon enfant.
- Tu veux dire que tu va le garder? Eva, c'est impossible. Tu as 16 ans!
- Et qu'est ce que je peux faire d'autre? Ce n'est pas toi qui est enceinte, ce n'est pas toi qui est perdu dans la partie la plus sombre de la vie, ce n'est pas toi qui n'arrive pas a t'intégrer dans ta propre vie, ce n'est pas toi qui ignore qui tu es, ce n'est pas toi qui voit ton seul espoir d'une vie meilleur a travers la naissance d'un enfant.
- Je suis la moi. Bien que tu me renie, je serais toujours la.


Une larme, coule le long de ma joue. Puis deux, puis trois. Puis une marrée entière, pourquoi chercher a les retenir? Il n'y a que devant lui que je peux pleurer dans honte ni secrets. Il n'y a que lui pour me serrer fraternellement dans ses bras, il n'y a que lui pour comprendre, que lui qui sait m'aimer. Ces larmes son la preuve ultime de qui je suis et non de ce que je montre, une fille fragile, prude, seule. Elles en disent plus sur moi et sur ce que j'ai vécu que n'importe qui.

Le trou noir laisse place a la lumière, j'ouvre doucement les yeux en me frottant le front. Matthieu est allongé a coté de moi, une mine épuisée de laquelle il n'a pas résister a s'endormir. J'étais complètement blottie contre lui, comme un foetus. Ses cheveux noir son en vrac, le connaissant, il fera une crise en se réveillant. Sans un bruit, je me lèeve et va a la salle de bain. D'après les messages de Vanessa que je viens de voir, il y a un soirée qui commence en début d'après midi. Je prend congé. Il doit me préparé rapidement , je sais qu'elle m'attend. Je prend quelques minutes, pour me concentrer sur mon reflet a travers ce miroir. Je sais bien, comment va finir cette soirée. Elle ne serais pas différente des autres. En plein milieu de la nuit, je me réveillerais aux cotés d'un inconnu. Comme d'habitude, j'irais chercher Vanessa, et partira dans le silence , sans que personne ne s'en rende compte. & comme a chaque fois, on ira finir notre nuit dans son studio. Il y a la moitié de mes affaires chez elle, j'y passe la plus part de mon temps. Je pose une main sur mon ventre. Je sais ce que ça lui fait. Je sort de la salle de bain et traverse ma chambre. Je m'arrête devant la porte et regarde Matthieu qui dort encore. Vous pouvez pensez que ce qu'il s'est tout a l'heure n'a aucune importance pour moi. Que je ne suis qu'une égoïste. Vous avez raison, je suis qu'une égoïste. Et vous avez tord, ce qui c'est passé hier est important a mes yeux. Je sais maintenant combien il a besoin de moi et combien j'ai besoin de lui. Notre explications m'a ouvert les yeux sur beaucoup de chose, mais je marche a l'éléctrochoque. Et ce qu'il m'a dit n'était pas assez fort. Je ne peux pas changer. Pas en restant ici. Cette vie est une drogue, et pour me soigné il faudrait m'emmener loin. Mais c'est impossible. Maman a vu le bout du tunnel, mais moi non. Et par ma faute, on ne s'en sortira pas.

Dans le plus grand des silence, je traverse la maison sans que personne ne s'en aperçoivent. Les chambres sont toutes a l'étage et je suis déjà devant la porte d'entrée. Je m'enfuie, comme une voleuse. Je regarde ma maison en essayant de me souvenir des moments de bonheur que nous avons eu ici, en famille. Rien ne me viens a l'esprit. C'est normale, le bonheur a été bannis de cette maison depuis longtemps, et pour toujours.
Je pose une main sur la poignée de la porte et appuis doucement dessus pour sortir quand soudain ...

Un craquement se fait entendre derrière moi. Je sent tout mes membres tremblé. J'ai peur de me retourné et de voir ce que c'est. Si papa m'a vu, je suis morte. Véritablement morte. La sueur perle sur mon front alors que je n'ose pas faire un geste. Je sent une présence derrière moi, elle approche lentement. Le calme qui succède a la tempête.

Deux mains se posent sur mes hanches et un visage dans mon cou. Mon père n'aura jamais fait ça. Je tourne doucement la tête sur le coté et respire les cheveux fraichement lavés de cet être qui souffle dans ma nuque. Je lâche la poignée de la porte pour posé mes deux mains sur celles de mon frère. Il me tient fermement comme si il allait m'empêcher de partir. Je me retourne et il se serre contre moi. Je n'ai pas le coeur a le repousser. Peut être que je ne suis pas si méchante dans le fond? Après quelques minutes dans ses bras, je me recule et le regarde. Lui, mon frère. Lui que je laisse derrière moi. Seul.

- Ne part pas. Ne t'en va pas
- On se reverra, bientôt.
- Eva ... EVA!


Son cri se perd dans la nuit car je suis déjà loin. Je cour pour ne pas faire demi-tour. Je m'en vais sans me retourné. Je sais que je n'ai pas le droit de le laissé tomber. Mais je n'en peux plus. Je lutte depuis tellement longtemps maintenant que je ne sais même plus pourquoi je me bat. Il n'y a plus de but. J'ai abandonné mes rêves depuis longtemps. Il en a lui, des rêves. Il y a croit dur comme fer. Mais je doute. C'est impossible. La vie est une ordure, elle fait de nous ses esclaves. Elle a brisé mes espoirs. J'ai été lâche car je me suis agenouillé devant elle. J'ai décidé de me laissé faire. Tout y est passé, la drogue, l'alcool, le sexe... Je me suis perdue moi même. & je sais que je ne me retrouverais jamais. J'espère pouvoir un jour me regarder dans un miroir sans avoir honte. Comme avant. Comme Matthieu. Mais ce jour n'arrivera jamais. J'ai changé, trop changé.

- Ben dit donc t'en fait une tête cherie! Rentre!


Je pénètre dans le hall de son studio. Je ne pourrais jamais oublier comment elle est bourré de tunes. Presque pire que moi. Devant moi se dresse un petit couloir. La première porte se trouve a gauche et mène sur une chambre avec une salle de bain. Tout droit il y a un salon qui fait cuisine par la même occation. Et c'est ... spacieux. Très spacieux. Et grand. Très grand. Sur la table basse du salon, il y a une carte de crédit et a coté de la poussière blanche. De la merde blanche. L'héro , ça pousse partout.

Elle sourit en voyant mon regarde poser sur la drogue. Elle met délicatement le tout dans un petit paquet et vient s'assoir a coté de moi sur le canapé. Elle observe ma mine fatigué.

- C'est la première fois depuis des années que je t'ai pas vu dans cet état. Ca va pas?
- J'ai besoin d'un remontant avant la soirée.
- Tu t'est encore barré en douce?
- Sa se voit tant que sa que j'suis une fille pommée qui a rien d'autre a faire que de se cassé de chez elle au milieu de la nuit pour allé se faire baisé par n'importe quel enfoiré?

Elle ne dit rien et part vers le frigo, en sort deux bières qu'elle ouvre rapidement et revient a sa place en m'en tendant une.

- T'a eu un problème?
- Matthieu m'a chopé.
- Merde! Et il l'a prit comment?
- Il m'a demander de resté.


Elle baisse la tête et admire ses chaussettes blanches. Je prend une longue gorgée de cette substance qui me fera planer dans quelques heures. Elle soupire. Elle sait que je n'ai pas une vie facile et elle non plus d'ailleurs. Fille unique, ses parents sont chaque jours dans un nouveau pays pour les affaires et elle vit seule avec tellement d'argent a sa disposition qu'elle ne sais plus quoi en faire. Elle n'a personne. Personne pour la protéger. Personne pour l'aimer réellement. Personne pour être a ses cotés. Personne pour essayé de la comprendre. Personne. Elle est seule. Fille unique. La plus belle, riche, élégante, canon du bahut mais aussi la plus drogué, alcoolique et baisé. C'est la vie. On ne peux pas tout avoir.

Elle souffre parfois sous ses airs de grande dame mais elle préférerais crever plutôt que de montré ses faiblesses a qui que se soit. Sauf par moment ou nous nous retrouvons seules toutes les deux avec une bière a la main, on passe des heures a se morfondre, a pleurer sur notre sort et a nous plaindre. Mais le lendemain tout va mieux, c'est presque oublié. Et personne n'est jamais au courant. Ils pensent tous que notre vie est rose et qu'on ne pleure jamais. On pleure plus que tout le monde. Seulement on ne montre pas nos larmes au grand jour. Elles restent dans l'ombre. Sans Vanessa je crois que je pèterais un câble, et je sais que de son coté c'est pareil. On a de la chance de s'être trouver. On se hais mais on s'aime. Ne chercher pas a comprendre, c'est unique. Dans son monde solitaire, je suis la seule personne qui sait voir au delà de ses long cheveux blond et ses vêtements sexy. La seule capable de lui parler comme elle en a besoin, de la regarder comme il le faut.

Après un long silence, Vanessa murmure enfin quelques mots avec une soudaine mélancolie dans la voie.

- J'aurais tellement donné pour avoir un frère. Un grande frère. Comme Matthieu. Un garçon avec qui t'es proche. Qui est toujours là. A qui tu peut parler sans qu'il te juge. Avec qui tu peu être proche sans que se soit parce qu'il a envie de te mettre dans son lit.
- Je suis bien proche de toi et c'est pas pour autant que je veut te mettre dans mon lit.

Je rigole et elle laisse échappé un petit rire joyeux, la tête baissé.

- Vanessa?
- Ouais?
- On est des putes de première classe
- On est des putes de luxe, ma belle.
- Quelle différence?
- Tu commence a avoir des remord?
- Je commence a avoir honte.
- J'ai honte depuis bien longtemps mais quand on vit dans ce monde, il faut savoir s'imposer si on ne veut pas se faire bouffer.
- Tu va me dire qu'elle te plait cette vie?


Son téléphone la coupe avant qu'elle n'ai ouvert la bouche pour me répondre. C'est un des mecs de la soirée. Elle branche le haut parleur. Il est bourré comme un trou et nous demande quand-est ce qu'on arrive. Vanessa lui répond qu'on sera la dans une demi-heure, puis elle lui raccroche au nez.

Elle se lève et part en direction de la porte. Je rentre dans sa chambre comme si c'était la mienne et passe un coup de blush et de crayon noir. Je sort, ferme la porte et la rejoint dans l'entrée. Elle fouille dans un tiroir, prend ses clés qu'elle me lance. Je me dirige vers la porte mais avant que je ne sorte pour atteindre sa voiture, elle me retient par le bras et chuchote

- La vie on la choisi pas, poupée, on la subie.





J'ai beaucoup de chance de t'avoir a mes cotés .
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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 09:23

Modifié le dimanche 15 février 2009 10:22